Articles portant l'étiquette ‘Nexavar’

Collection de tuiles

La semaine dernière, je vous ai parlé du cambriolage dont j’ai été victime. C’est chiant et ça bouffe du temps, mais bon, ce sont des choses qui arrivent. Cette semaine, hier plus précisément, autre tuile: ma voiture, garée devant l’appartement, a été emboutie par un imbécile qui ne s’est même pas arrêté.

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Ça roule…

C’est presque bizarre de ne pas avoir à écrire que j’ai mal ici, là, là et là. Pourtant, c’est la réalité. Le RAD001 semble bien pépère comparativement au Nexavar. Un peu comme Jacq le mentionne dans les commentaires sur le billet précédent, c’est tellement calme que l’on se demande même si le médicament fait effet!

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Agent 00001

Pas vraiment quoi que ce soit à voir avec un film de James Bond, mais bon, ça me prenait un titre. Et il est pertinent puisque je suis le patient 00001 de l’étude clinique du RAD001 au Québec, et seulement le deuxième au Canada.

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Bye-bye Nexavar…

Jour de bonnes nouvelles et de changement aujourd’hui! Mon rendez-vous chez l’oncologue a mis un terme à l’attente des résultats de mes scans du cerveau: aucune trace de métastase de ce côté. Voilà qui soulage!

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Escalade

Mon copain Nexavar déborde d’énergie ces temps-ci et il fait sentir sa présence de façon marquée, très marquée! Le matin, au réveil, il se passe rarement une journée sans que je ne vois de nouvelles plaies apparaître aux pieds et aux mains.

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S’en prendre plein la gueule…

Je vais effectivement m’en prendre plein la gueule avant la fin du mois. Ça fait des mois que j’ai des problèmes de dents. Pas évident quand on a une phobie chronique des dentistes qui remonte à l’enfance. Bref, des dents ont cassé depuis un an; d’abord une, puis une autre, puis une autre la semaine dernière.

Examen donc, hier matin, de tout ce beau dégât au service de Stomatologie de l’hôpital Notre-Dame. Verdict: la solution la plus simple, et la moins douloureuse, est de tout enlever. J’ai rendez-vous le 27 novembre prochain pour l’extraction de ce qui me reste comme dents, soit 15. Puis, environ trois mois plus tard, prothèses dentaires.

Isa s’inquiète et pense que je devrais opter pour les prothèses temporaires, que l’on peut porter presque tout de suite après l’opération. Je suis plutôt contre. Autant laisser le tout guérir tranquillement. Après tout, ce n’est pas comme si je pouvais déjà mâcher convenablement ou manger n’importe quoi en ce moment. Alors, quelques mois de plus à la soupe et aux pâtes, ça ne changera pas grand chose.

Côté un peu plus inquiétant, mais bon, pas tant que ça quand même: je dois arrêter de prendre le Nexavar deux semaines avant l’intervention et le reprendre deux semaines après, donc une interruption de traitement d’un mois.

Au moins, par la suite, j’aurai au moins la capacité de mastiquer correctement. Il ne me restera plus qu’à retrouver l’appétit!

Oh! J’allais oublier. Ce n’est pas le genre de truc couvert par le régime québécois d’assurance-santé. Alors ça va coûter la bagatelle de 1500 $, à payer sur place, au moment de l’intervention, en argent comptant ou par chèque visé. Chouette, non?