Je vais effectivement m’en prendre plein la gueule avant la fin du mois. Ça fait des mois que j’ai des problèmes de dents. Pas évident quand on a une phobie chronique des dentistes qui remonte à l’enfance. Bref, des dents ont cassé depuis un an; d’abord une, puis une autre, puis une autre la semaine dernière.
Examen donc, hier matin, de tout ce beau dégât au service de Stomatologie de l’hôpital Notre-Dame. Verdict: la solution la plus simple, et la moins douloureuse, est de tout enlever. J’ai rendez-vous le 27 novembre prochain pour l’extraction de ce qui me reste comme dents, soit 15. Puis, environ trois mois plus tard, prothèses dentaires.
Isa s’inquiète et pense que je devrais opter pour les prothèses temporaires, que l’on peut porter presque tout de suite après l’opération. Je suis plutôt contre. Autant laisser le tout guérir tranquillement. Après tout, ce n’est pas comme si je pouvais déjà mâcher convenablement ou manger n’importe quoi en ce moment. Alors, quelques mois de plus à la soupe et aux pâtes, ça ne changera pas grand chose.
Côté un peu plus inquiétant, mais bon, pas tant que ça quand même: je dois arrêter de prendre le Nexavar deux semaines avant l’intervention et le reprendre deux semaines après, donc une interruption de traitement d’un mois.
Au moins, par la suite, j’aurai au moins la capacité de mastiquer correctement. Il ne me restera plus qu’à retrouver l’appétit!
Oh! J’allais oublier. Ce n’est pas le genre de truc couvert par le régime québécois d’assurance-santé. Alors ça va coûter la bagatelle de 1500 $, à payer sur place, au moment de l’intervention, en argent comptant ou par chèque visé. Chouette, non?