L’année 2012 commence sous le signe des tests. En effet, demain, 11 janvier, cinq heures de prévues à l’hôpital St-Luc pour une scintigraphie osseuse. Ensuite, question de ne pas s’ennuyer un vendredi 13, je rencontre un spécialiste de la douleur vendredi matin à l’hôpital St-Luc, puis en après-midi, c’est au tour de l’hôpital Notre-Dame pour un scan et un moulage préparatoire à un traitement Cyberknife au dos, en plus d’un IRM en fin d’après-midi.
En théorie, ça devrait vouloir dire que le ou les traitements au Cyberknife seraient la semaine prochaine.
Entretemps, disons que ce n’est pas la grande gloire. Les effets secondaires de mon traitement à l’Axitinib se maintiennent plus ou moins, en autant que la dose n’excède pas 14 mg/jour. Les deux fois où mon oncologue a tenté de hausser la dose, je me suis mis à gerber mes tripes, incapable de garder même un verre d’eau. S’ajoute à cela la douleur au dos qui est incessante et particulièrement forte. On a beau hausser la dose de médicaments antidouleur, je n’arrive pas à la contrôler. Et, effet ricochet, les antidouleurs provoquent de la constipation, tandis que je soupçonne l’Axitinib d’être responsable de mon manque d’appétit. Évidemment – sinon, ça ne serait pas drôle – les laxatifs et autres trucs que l’on m’a prescrit pour régler ce problème-là me provoquent des crampes d’estomac aussi pénibles à supporter que la douleur au dos.
Bref, le moins que je puisse dire, c’est que j’ai les nerfs en boule et le moral en bouillie. C’est pourquoi je reprends les rendez-vous avec la psy demain, parce qu’au-delà d’un certain point, et malgré tous les efforts d’Isabelle, j’ai besoin d’aide professionnelle entre les deux oreilles. J’ai beau savoir que, dans l’absolu, il y a des choses qui avancent, au quotidien, je me ramasse à la petite cuillère.

Merci de nous tenir au courant Benoit. J’ignore si nos pensées y peuvent quelque chose mais on est avec toi…
Si les machines peuvent aboutir à la programmation d’un soulagement réussi, bénies soient-elles! Même si leur contrainte t’apparaît comme un inconvénient de plus, ça vaut la peine de l’essayer…
Nos pensées naturellement t’accompagnent, plus encore que d’habitude, au long de cette pénible fin de semaine; nous espérons qu’à défaut d’avoir un effet spécifiquement curatif elles te portent des ondes positives!
Pas vraiment facile le début d’année, a la lecture des dernières nouvelles, j’comprends que le moral soit dans les talons. C’est vrai que c’est une bonne idée la psy, pas évident pour les conjoints, amis de comprendre effectivement ce que l’on ressent et puis, plus facile de se confier à une psy. Alors comme qui dirait bon 24hr en ce mercredi froid, enneigé et ensoleillé. Et comme dirait une de mes amies malgré tout life is beautiful, quand même. Bonne journée.