Et le dixième jour…

La douleur arriva. Brûlante. Fulgurante. Jusqu’à maintenant, je n’avais senti la douleur au pied droit qu’en sourdine, juste pour me laisser savoir qu’elle s’en venait. Restait à savoir quand. Maintenant, je sais. Il m’aura suffi de mettre le pied par terre en sortant du lit.

Donc retour à la canne, et décision. Je vais communiquer avec mon oncologue et on va réduire ça à 400 mg par jour plutôt que 600. Parce que je ne me retape pas ça avec l’intensité d’avant-novembre pendant encore des mois. Parce qu’une non-vie pour le privilège de survivre, y’en a marre. Alors on va trouver un dosage vivable.

 

2 Commentaires

  1. alors je croise très fort les doigts pour que vous trouviez un terrain d’entente sur le dosage et que la douleur dure le moins possible! Je comprends ton choix, un quotidien dans la douleur doit être extrèmement difficile à supporter, surtout quand ça dure.. !
    gros bisous

  2. mich de france

    L’expérience de la douleur est toujours solitaire; personne d’autre que soi-même pour estimer jusqu’où il est possible d’en tolérer l’intensité et la fréquence…
    Il n’empêche: nous sommes avec toi, auprès de toi, de vous, en pensée; et nous comprenons ta démarche.
    Avec comme toi l’espoir qu’un nouveau dosage te fera revenir à un quotidien moins insupportable.

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