Tiens, j’y pense…
15 01 2008Question soulevée par une amie dans la section messages d’un jeu sur Facebook: «Tu veux plus faire de podcasts?» Comme la réponse n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît, je lui ai dit que j’en parlerais plutôt ici. Alors, commençons par la version simplifiée de réponse: «Oui, je veux en faire.» Mais…
J’ai parlé, dans un billet précédent, de la chirurgie dentaire subie en décembre dernier. Suite à cette intervention, je me retrouve donc avec deux prothèses complètes. Alors, dans un premier temps, comme les gencives mettent du temps à cicatriser, ça fait mal. Je ne les porte donc que quelques heures par jour, généralement par la force des choses: difficile de bouffer sans dents!
Dans un deuxième temps, c’est fou ce que ça change dans la bouche, ces trucs-là! Ce que l’on fait par automatisme lorsque l’on parle - positionnement de la langue, articulation - est carrément foutu en l’air! Par exemple - et c’est le plus évident - les ’s’ deviennent des ’shh’ parce que la prothèse supérieure a pour effet de rabaisser le palais et d’en changer la forme. Bref, il faut littéralement réapprendre à parler, à articuler. J’avoue que ce changement m’emmerde plus que toutes les autres difficultés d’adaptation à ces foutues prothèses. Je comptais en parler au dentiste demain, mais hier j’ai reçu un coup de fil et mon rendez-vous est remis au 30 janvier. Et ça aussi, ça fait chier, mais bon… Je commence à comprendre que quand on parle de patient, ce n’est pas le nom auquel on fait référence, c’est à l’adjectif, dans son sens philosophique; dixit le Petit Larousse: Qui subit l’action (notamment d’un agent physique).
Alors oui, je compte reprendre les podcasts. Shauf que ch’est un peu diffichile pour l’instant.






Courage ! (je sais que tu en a plein, mais je t’en envoie une louche pour la nouvelle année)
Bon, tu pourras commencer par faire des podcasts pastiches de “Astérix et le bouclier arverne”…
Pardonne-moi l’humour peut-être un soupçon déplacé… Disons que cela t’en fait pas mal et à défaut de trouver qqchose pour t’encourager, voilà un petit clin d’oeil pour te dire qu’on te lit. Courage mon ami!
Ch’est pas con, cha!
Oui, l’humour peut n’être pas inutile!
C’est même un remède, dit-on, dont l’efficacité dépend des personnes qui se l’appliquent .
Or nous savons que tu es particulièrement bien pourvu de ce côté-là.
Bravo à Jean de te soutenir dans cette voie.
Et, bien entendu, nous appuyons aussi de toutes nos forces 1°) pour que le remède soit vraiment apaisant 2°) et surtout pour que les problèmes s’estompent au plus vite…