Je lisais ce matin sur la Cyberpresse un article qui parle du nouveau Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM).
Le CHUM est «bienvenu» au centre-ville, mais il devra être moins colossal et moins haut. Telle est la conclusion de l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM), qui recommande au CHUM de refaire ses devoirs à tous les niveaux, ou presque.
Trois mois après avoir entendu 400 personnes, dont plusieurs experts, et lu 34 mémoires, l’Office a déposé, hier, un rapport d’une cinquantaine de pages qui s’attaque autant à l’architecture, à l’intégration urbaine et à la circulation, qu’à l’impact du projet sur les résidants du centre-ville.
C’est bien, très bien même. Mais pendant que tout le monde et son beau-frère font des études, qui fait quoi pour améliorer la qualité des soins aux patients aujourd’hui? Je veux dire, s’il est essentiel de planifier intelligemment ce nouveau centre hospitalier qui devrait voir le jour en 2010, qu’est-ce qui se fait concrètement dans les immeubles vétustes qui composent actuellement le CHUM?