50/5… Pile ou face?
26 07 2006Paroles célèbres: il me reste encore quelques tests à passer… N’empêche que le prognostic se précise, même si le diagnostic a encore quelques flottements: environ 50 % de chances de survie sur 5 ans.
Quand j’en aurai fini avec les tests, il aura bien fallu 2 mois pour en arriver à la conclusion que j’ai un cancer du rein avec métastases.
À venir, un dernier scan, du bassin celui-là, avec biopsie.
Côté moral, ça va, si ce n’est que je suis en rogne, contre plein de trucs: le temps que ça prend pour en arriver à un diagnostic, la difficulté du corps médical de parler en français, en termes communs plutôt qu’en jargon incompréhensible… et surtout l’incontournable sensation d’être un numéro dans un système où les délais viennent plus de choix administratifs de sauver du fric à tout prix plutôt que d’une préoccupation de traiter le mieux possible et le plus rapidement possible.
Donc, à moins de contretemps, chirurgie prévue vers la fin août. Ça devrait donner le temps à tout le monde (lire les experts) de confirmer le diagnostic.






impossible de se mettre à ta place, mais d’un point de vue extérieur et lointain, ça me semble un diagnostic dur à digérer… mais qui laisse de l’espoir. On sera nombreux à te dire qu’un diagnostic difficile peut évolué positivement et mener à d’incroyables surprises. Voyons la suite.
gros bisous et je te souhaite d’en avoir bientôt terminé avec tes tests et l’attente pour leurs résultats!
Allo Benoit !
Ce que tu vis doit être passablement difficile. Mais si le moral est bon, c’est un plus pour toi. Bon courage et continue de nous tenir informés.
P.S Je viens de découvrir ce site en ayant passé par Motodirect.net. C’est très intéressant et il faiit maintenant partie de mes favoris.
Je t’envoie plein d’ondes positives et j’espère que le diagnostic sera le meilleur possible.
J’espère aussi. J’avoue que c’est pas d’avoir le cancer qui me tue, c’est d’attendre qu’on en finisse avec les tests et qu’on passe à l’attaque pour éliminer cette merde!
Bonjour je viens de tomber sur ton blog par hasard et je ne peux m’empêcher de t’écrire un petit mot. J’ai subi une néphrectomie élargie fin Mai, après une attente de deux mois sans savoir. Aucune ponction n’était possible et j’ai du attendre mon réveil pour apprendre ce dont je me doutais déjà, adénocarcinome… J’ai eu de la chance de ne pas avoir de métas. Mais si cela avait été le cas, je serais allée au combat comme tu t’apprêtes à le faire là. Courage Benoit. Mais je vois que tu en as plein. Je reviendrai prendre régulièrement de tes nouvelles. Salutations de France…
Encore moi décidemment! bon je sais pas si c’est le bon site ou je suis venue chercher de l’information, et je ne sais pas ou je suis mais bon j’ai pu un peu zappé ici , si je ne suis pas au bon endroit quand à ma bactérie et bien tanpis je découvre ici un univers qui semble accueillant et aussi douloureux…. Je me prénomme Sylvie et j’habite la région parisienne (France) et voilà j’ai vécu aussi un drame familial il y a 4 mois perdant mon petit frère suite à la maladie : 34 ans de combat contre la mucoviscidose (fibrokistique au Canada), un espoir avec une greffe de poumon il y a un an et ensuite l’enfer de la douleur , il n’a pu gagner la guère mais a su nous montrer qu’il faut toujours se battre et croire en la vie…. amicalement à tous et toutes ici et là
Je t’envoie plein d’ondes positives, Babydoll. Il n’est jamais facile de perdre un proche ou un être cher. Dans le cas de la maladie qui a emporté ton frère, elle est particulièrement cruelle, s’attaquant aux jeunes, qui ont toute la vie devant eux. Et ces jeunes, justement, nous donnent les plus beaux exemples de courage et de foi en la vie.
Il aura gagné 34 ans de vie, 34 années à savoir qu’il était - qu’il est - entouré de gens qu’il aime.
Oui, la vie, j’y crois.
Allo Benoît,
je te lis ici depuis quelques semaines, je t’envois mes pensées positives et je prie pour toi, hé oui que veux tu, j’y crois.
Bon courage et fais-toi une belle journée.
Bonjour Midi! Content de te voir ici! Merci, tant pour les pensées que les prières. J’avoue que tout le positif que je sens, provenant de tant de personnes d’ici et d’ailleurs, fait du bien, beaucoup.