Le parlement canadien a voté à l’unanimité de décerner la citoyenneté canadienne à titre honorifique au Dalaï Lama. Un conseiller politique de l’ambassade de la République populaire de Chine à Ottawa a cru bon de faire part aux médias du fait que son pays n’approuvait pas cette décision. Il a souligné qu’elle pourrait avoir des conséquences économiques. J’ai donc choisi d’écrire à l’ambassadeur chinois pour lui laisser savoir que, ne lui en déplaise, en tant que citoyen canadien, j’approuvais entièrement cette décision de mon parlement.
Monthly Archives: juillet 2006
50/5… Pile ou face?
Paroles célèbres: il me reste encore quelques tests à passer… N’empêche que le prognostic se précise, même si le diagnostic a encore quelques flottements: environ 50 % de chances de survie sur 5 ans.
Demain, jour J… comme dans «J’espère!»
Je me repenserais presque à l’université tellement je me suis tapé de tests au cours des dernières semaines. Les deux derniers en lice: radiographies osseuses et – ce matin – tomographie cérébrale; sans doute était-ce pour voir si je n’avais pas d’araignées au plafond, ou d’autres bestioles nettement moins sympathiques!
La valse des examens continue
Quelqu’un me faisait remarquer que je donnais peu de nouvelles du côté santé et se demandait si c’était mauvais signe. Non, pas vraiment. En fait, les choses progressent, mais j’apprend petit à petit à m’y retrouver dans tout le jargon médical qu’utilisent les radiologistes et spécialistes.
Israël: l’art de justifier la démesure
Depuis l’enlèvement d’un soldat israélien dans la bande de Gaza, Israël réplique de façon totalement démesurée. Entre défense légitime et oppression systématique, il y a une marge que l’état hébreu semble franchir allègrement. S’il est incontestable qu’il ne faut pas oublier les tragédies de l’histoire du peuple juif, j’essaie vainement de comprendre comment – aujourd’hui – c’est Israël qui, systématiquement, abuse de sa force au moindre prétexte.
Au Québec, en santé, c’est le $$$ qui compte
Imaginez la situation: vous avez un cancer. Suite à une première série de tests, vous vous retrouvez devant deux possibilités, soit vous avez un cancer simple au rein, soit vous avez un cancer au rein compliqué d’une possible métastase aux côtes. Imaginez maintenant que vous devez attendre un mois avant de savoir de quoi il en retourne. Pas évident à vivre, cette attente. Heureusement, si vous êtes prêt à y mettre le prix, vous pouvez avoir toutes vos réponses en une semaine.