Salon du livre de Montréal
21 11 2005Incontournable visite ce weekend au Salon du livre de Montréal. Autant je peux adorer, autant l’événement peut me hérisser. Alors que j’ai envie de découvrir des bouquins, des auteurs, je me sens plutôt coincé, bousculé, écrasé. Dommage…
Évidemment, j’idéalise. Pour moi, un Salon du livre, ce serait une occasion en or d’explorer le milieu du livre. Or, qui dit livre dit quiétude, plaisir de feuilleter, de bouquiner.
Que nenni!
Certes, on peut découvrir plein de trucs, voir plein d’auteurs (je mettrai d’ailleurs des photos en ligne plus tard). Mais c’est fou la masse de gens, la difficulté de circuler, la quasi-impossibilité de prendre le temps de regarder, de feuilleter. Impossible de prendre le moindre recul face à un présentoir pour y voir les couvertures de livres, les gens se pressent comme des fourmis dans le moindre espace vide.
Rappel d’une frustration aussi, frustration face au fait que l’on taxe les livres. À mes yeux, c’est là une indécence. La culture n’est pas un luxe, mais pour l’État québécois, si.
J’ai souvenir d’un Salon du livre à Québec, avec des ateliers, des rencontres, du temps, de l’espace, le plaisir de savourer l’écriture…
Je me suis repris après, avec une visite chez Indigo, où j’ai pu bouquiner comme je voulais.
Est-ce possible de marier les contraintes commerciales d’un événement comme le Salon du livre et les désirs de lecteurs en quête de découvertes? J’en doute, malheureusement. Peut-être pourrait-on organiser deux événements : le salon de l’industrie littéraire et le salon de l’art littéraire.






En effet , mieux vaudrait séparer clairement les deux activités.Moi qui adore bouquiner , je fuis ce genre de salon …