Émergence

Meux non, je ne suis pas disparu dans les brumes de Toronto. Mais j’avoue m’être tapé un silence dont j’avais besoin.

Le rythme n’a pas beaucoup changé, il demeure trop chargé à mon goût, mais j’ai tout de même réaménagé, question d’avoir plus de temps pour moi, autant que faire se peut. Temps pour jouer, temps pour ne rien faire du tout sinon relaxer quand le boulot ne dévore pas les heures.

En bout de ligne, ça fait du bien!

Là, je crois bien être de retour. Alors, je commence par quoi? Par des félicitations à Étolane (et merci à Avanaé pour m’avoir appris la nouvelle. Si je n’écrivais à peu près plus, je ne lisais pas non plus!).

Ensuite, un mot sur un spectacle vu récemment, que j’ai adoré: Yan Thiersen. Soirée magique dans une petite salle intimiste un soir de novembre. Thiersen peint avec des notes, invente des mondes, fait vibrer. Si j’avais en tête Amélie, j’ai découvert tellement plus!

Il y avait aussi une première partie au spectacle, dont je me serais bien passé. Je ne sais pas si c’est par un quelconque besoin viscéral de nous targuer d’avoir une culture propre, mais toujours est-il que nous semblons bien enclin à prêter à plein de gens qui grattent une guitare ou pianotent un peu le titre de poète ou d’artiste de talent.

Je dois me faire vieux. Je pense encore qu’il y a une différence entre simplicité et simpliste, entre terroir et terne. Mais bon, à l’époque du politiquement correct, plus on est loin d’une prose bien tournée, plus on est « authentique ».

Bon, voilà qui suffit pour ce matin. Bonne journée!

 

2 Commentaires

  1. Alive ! He’s ALIVE !

    Heureux de te revoir m’sieur

  2. Benoit, le retour de la vengeance !!!

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