L’immuable roue du temps

Il y a bien des lunes (au milieu des années 60),je me souviens que j’écoutais une émission télé pas très brillante, mais divertissante, « Les arpents verts ». Et, en 1967, j’ai vu un film que j’ai adoré, « The Graduate ».

Le temps file et ces films/émissions sont enregistrés dans nos souvenirs. L’immuable roue du temps tourne et arrive un jour où l’on apprend le décès de l’un des acteurs. Pour moi, ça devient souvent une mesure de tout le temps écoulé depuis la naissance de ce souvenir.

Voilà pourquoi j’ai marqué une pause à l’annonce du décès, le 26 mai dernier, d’Eddie Albert, à l’âge de 99 ans. C’était une page de mon adolescence qui tournait, le monsieur Douglas de la série télé des années 60, le directeur de prison Hazen dans la version originale du film The Longest Yard, pour ne nommer que ceux-là.

Et puis hier, une autre page tourne alors que j’apprends le décès de l’actrice Anne Bancroft, à l’âge de 73 ans. Sa prestation dans The Graduate, avec Dustin Hoffman, m’avait énormément marqué. Je me souviens aussi d’elle dans The Hindenburg, où elle interprétait le rôle de la comtesse. Par contre, j’avais oublié qu’elle était l’épouse d’un autre grand du cinéma, Mel Brooks. C’est en relisant les articles qui ont suivi l’annonce de son décès que le lien s’est fait.

Ce n’est pas vraiment de la tristesse que j’éprouve quand j’y pense. C’est simplement un constat du temps qui passe, immuablement. Et si j’en parle ici, c’est mon petit coup de chapeau à moi, dédié à ces personnes qui ont marqué un moment de mon existence.

 

1 Commentaire

  1. Aucun rapport, certes, mais…A quand le prochain podcast ???
    :)

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