Élucubrations temporelles
Publié dans En vrac, le 24/11/2004 à 7:11, par BenoitBizarre quand même de constater à quel point le temps est un truc élastique, tantôt long, tantôt court.
Il suffit de penser que je serai en congé dans à peine 3 petites journées pour que le temps se mette à farfouiller de façon débile.
Au bureau, par exemple, je cours après mon temps pour réussir à terminer tout ce qui doit être fini d’ici vendredi, et la pile ne semble que s’allonger plutôt que de diminuer.
À la maison, je n’arrive à peu près pas à trouver le temps pour préparer les trucs que je veux mettre dans mon sac de voyage. Entre entretenir les correspondances, prendre un peu de repos après les journées au boulot, la bouffe, un peu de ménage, un peu de sommeil, le sac est désespérément vide.
Pourtant, il suffit de penser que dimanche j’aurai les pieds dans le sable pour que ça me semble être à des années-lumière dans le futur, que ça n’arrive pas.
Alors, si je suis peu présent d’ici la fin de semaine, ne vous demandez pas pourquoi. J’ai l’élastique du temps qui me pince les doigts!
24/11/2004 à 1:24 pm
C’est ce qui fait qu’on est humain de ressentir le temps de cette façon. Les animaux ont très peu de repère temporels et ne sont guidés que par la nécessité.
25/11/2004 à 2:02 pm
C’est sans doute aussi parce que les animaux n’ont pas de patrons qui s’assurent qu’il y a plus de boulot qu’il n’y a de temps disponible.