Journée sous le signe du misérabilisme
29 10 2004C’est pas la joie en la demeure. Avec le mal de sinus qui ne semble pas vouloir faire relâche, aujourd’hui risque de ressembler à hier, c’est-à-dire environ 18 heures de sommeil entrecoupé de quelques heures de semi-éveil. J’en ai marre. Très.
Débat matinal avec moi-même: vais-je au boulot ou non? J’ai fini par en conclure que non en constatant qu’à peine 30 minutes après m’être levé, je tombais déjà de fatigue et grelottais de fièvre.
Aussi bien poursuivre le repos et souhaiter être suffisamment remis pour être à peu près en forme lundi matin.
N’empêche que je déteste ne rien faire, sauf quand je suis véritablement en vacances. Je fais un bien mauvais malade, ayant une tendance à devenir parano quand je m’absente du boulot. Pas vraiment reposant, quand on y pense. C’est presque drôle de penser que mon patron comprends mieux que moi qu’il est préférable que je me repose et revienne en forme que de tenter de me traîner pour, somme toute, ne pas faire grand chose si je prends la peine de me présenter malade.
Je n’entrerai pas dans l’analyse de ce qui fait que de telles situations éveillent en moi autant d’insécurité, les neurones n’étant pas vraiment au rendez-vous. Mais c’est pas drôle. Juste chiant.






On aurait pu croire que c’est moi qui te l’as refilé, s’il n’y avait pas eu tant de kilomètres et d’eau de mer entre nous. Courage